Comment vaincre un TOC (trouble obsessionnel compulsif)? Les solutions

AVERTISSEMENT: Les informations sur ce site n'ont pas pour but de prescrire la médecine. Ce site ne cherche ni à guérir, ni à soigner, ni à traiter, mais uniquement à présenter les solutions alternatives qui favorisent votre bien-être. Consultez donc obligatoirement votre médecin en matière de santé.



D’habitude, nos pensées viennent et s’en vont aussitôt. Il arrive que nous soyons préoccupés par une pensée particulière qui nous trouble profondément. De même, nous répétons certains gestes de manière instinctive. Par exemple : nous avons tendance à revérifier qu’une porte soit bien verrouillée juste après l’avoir fermée à clé. Ces cas sont des choses normales. Mais de telles situations semblent s’intensifier pour les personnes atteintes de trouble obsessionnel compulsif (TOC). Le TOC est une maladie qui peut être traitée. Des traitements sont aujourd’hui connus pour soigner efficacement ce trouble.

Comment vaincre un TOC (trouble obsessionnel compulsif)? Les solutions

Ils permettent aux personnes affectées de reprendre le contrôle de leurs pensées et ainsi de leurs activités quotidiennes. Plus tôt une personne affectée consulte un professionnel de santé, meilleures sont ses chances de guérison. Voici un guide complet des solutions pour guérir un TOC.

Le trouble obsessionnel compulsif (TOC) et son origine

Avant tout, il faut savoir que le TOC n’est pas un trouble de la personnalité. Les spécialistes l’identifient comme une manifestation chronique du trouble anxieux. Ainsi, une personne atteinte de TOC se sent envahie par des pensées obsessionnelles. Elle y associe des rituels qu’elle s’inflige de façon répétée, mais sans qu’elle parvienne à les empêcher. Bien que le patient en soit souvent conscient, il est incapable de les contrôler, ce qui constitue un handicap marquant. En effet, ces pensées se répètent et traversent son esprit en permanence, malgré sa volonté de les oublier. Cette incapacité de se contrôler et d’arrêter d’avoir ces pensées, même en sachant qu’elles sont insensées, constitue le trouble obsessionnel compulsif. À la longue, ces pensées deviennent des obsessions.

Des outils diagnostics sont aujourd’hui capables de quantifier la répercussion du TOC sur le plan familial, social ou professionnel. Le Yale-BOCS est ainsi une échelle qui détermine la durée des obsessions. Il précise aussi l’effort que la personne fournit pour combattre ses idées obsédantes. Il renseigne également la manière dont la personne réagit pour contrôler le TOC, ainsi que le gêne et l’anxiété qui en découlent. Un score global situé entre 0 et 40 est attribué au trouble du patient, allant d’un TOC infraclinique à un TOC extrême.

Avant que l’anxiété ne soit une conséquence, elle est la cause même du TOC. Anxieuse en permanence, la personne tente de fuir ce trouble, mais finit par en être obsédée. C’est en essayant de la combattre qu’elle bascule dans la compulsion totale. Toute tentative de vouloir échapper à cette compulsion est vaine. Souvent réglée à la manière d’un rite, celle-ci entraîne un état d’anxiété majeure pouvant mener jusqu’à la crise de panique.

De même, il arrive que la pensée obsessionnelle disparaisse. Malheureusement, la personne ressent juste le besoin de réaliser un comportement qui s’impose à lui. Dès lors que le geste compulsif est réalisé, cela lui procure immédiatement une diminution de tension. Malheureusement, ce temps de répit est passager. Presque aussitôt, la lutte anxieuse et le besoin de l’apaiser à nouveau reprennent le dessus. La personne peut alors passer plusieurs heures à se concentrer sur ces obsessions, quitte à réaliser des rituels totalement insensés.

La manifestation des troubles obsessionnels compulsifs

Les symptômes liés au TOC sont souvent indissociables, mais peuvent être distingués selon leurs manifestations chez le patient. D’une part, les obsessions sont des pensées, des représentations en images ou des envies indésirables entraînant détresse ou anxiété. D’autre part, les compulsions sont des comportements que l’individu se sent obligé de réaliser. De cette manière, il peut soulager sa détresse ou son anxiété, voire supprimer ses pensées. Certains comportements sont visibles physiquement, tandis que d’autres sont de nature mentale.

Les troubles obsessionnels

Dans la plupart des cas, le trouble obsessionnel se développe de manière progressive chez une personne. Un sujet atteint d’un TOC peut tout juste manifester des obsessions, ou les associer aux compulsions. Avec le temps, les obsessions deviennent plus fréquentes et plus intenses.

Voici quelques exemples d’obsessions courantes chez les personnes atteintes du TOC, incluant souvent une peur intense :

• préoccupation vis-à-vis d’une contamination, par un simple contact avec un objet ou une substance quelconque ;

• besoin exagéré de propreté ;

• besoin de symétrie ;

• perte de la maîtrise de soi ;

• colère impulsive, voire agressive ;

• peur d’oublier quelque chose d’important, comme celle d’éteindre le feu de sa cuisinière, ou de verrouiller la porte d’entrée…

La personne se sent alors obligée de répéter certaines actions compulsives. Cela devient sa seule manière de chasser ces obsessions de son esprit ou de réduire leur anxiété. La personne peut aussi éprouver beaucoup de détresse psychologique en raison de ses nombreuses obsessions. Cet état lui fait perdre beaucoup de temps chaque jour, ce qui complique ses activités quotidiennes. L’individu a du mal à assumer ses responsabilités professionnelles, sociales et familiales. Les patients dans de telles situations reconnaissent que leurs pensées et leurs comportements sont irrationnels, excessifs ou bizarres. Malheureusement, ils ne peuvent pas se contrôler.

Les troubles compulsifs

Les troubles compulsifs se manifestent généralement à travers des gestes qui, à répétition, peuvent faire mal au patient lui-même. Il peut, de même, répéter des formules, compter des objets. Il pourrait même demander à d’autres de le faire, juste pour réduire le risque d’une expérience négative. Une personne obsédée peut consacrer plusieurs heures par jour à ses compulsions.

Voici par contre certaines compulsions les plus courantes :

• se laver les mains à plusieurs reprises, parfois au point de se faire mal

• prendre plusieurs douches par jour

• nettoyer la maison sans s’arrêter

• s’assurer à plusieurs reprises que les appareils électriques sont éteints

• vérifier constamment que les portes sont verrouillées avant de sortir ou d’aller au lit

• passer beaucoup de temps à parfaire l’organisation et le rangement du contenu des armoires

• s’obliger chaque jour à emprunter un même itinéraire pour aller travailler

• traverser la rue exactement au même endroit

Quand effectuer une consultation pour le TOC ?

La reconnaissance précoce du TOC, ainsi que le traitement avec des thérapies spécifiques au trouble peuvent améliorer les soins. Cependant, il y a souvent un retard dans le diagnostic du TOC. En effet, les patients peuvent trouver une amélioration significative grâce au traitement. Certaines personnes peuvent même parvenir à la rémission, et ainsi renoncer au diagnostic. Parmi les traitements de première intention les plus recommandés figure la thérapie cognitive comportementale. Les patients atteints du TOC nécessitent des doses d’ISRS (inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine) plus élevées que les prescriptions habituelles. Il faut savoir que le temps de réponse au traitement du TOC est généralement plus long. Les patients présentant des symptômes graves ou un manque notoire de réponse aux thérapies de première intention doivent être référés à un psychiatre. Il existe ainsi une variété d’options pour le TOC résistant au traitement. Par ailleurs, les patients atteints du trouble doivent être étroitement surveillés pour leurs idées suicidaires.

N’attendez pas d’être dans l’impossibilité d’effectuer vos activités habituelles pour consulter auprès d’un professionnel du TOC. Si vous présentez des symptômes de trouble obsessionnel compulsif, vous avez la possibilité de contacter des organismes ou des associations œuvrant pour la prise en charge des troubles anxieux. Vous pouvez vous limiter à recevoir des informations, de l’aide et du soutien. Consultez votre médecin de famille ou un professionnel de santé si vous rencontrez l’un des symptômes décrits plus haut.

Un professionnel de la santé peut évaluer si vous souffrez ou non d’un trouble obsessionnel compulsif. Il pourra ainsi diagnostiquer s’il s’agit d’un autre problème de santé similaire. Pour être certain que vous développez le trouble, un examen physique ou des tests en laboratoire pourraient être nécessaires. C’est de cette façon qu’il vous sera proposé le meilleur plan de traitement adapté à vos besoins.

Les solutions thérapeutiques pour soigner un TOC

Il est important de bien évaluer le caractère des symptômes afin d’adapter la prise en charge thérapeutique du TOC. En effet, il existe un ensemble de symptômes homogènes entre les formes qualifiées de légères ou modérées, et les formes extrêmement sévères du TOC. C’est pourquoi les réponses à son traitement peuvent varier en fonction des patients. Cela confirme également la nécessité de réaliser systématiquement un bilan clinique en détail avant de choisir la solution thérapeutique appropriée. Dans la majorité des cas, les solutions thérapeutiques résultent d’un travail collaboratif. Elles sont en effet mises en place conjointement par un psychiatre, un pédopsychiatre, un psychologue ou un médecin traitant.

D’une part, les formes légères du TOC n’altèrent pas la vie sociale du patient, mais elles provoquent gêne et souffrance. Cette forme reste accessible aux diverses thérapies proposées, de nature médicamenteuse ou psycho-thérapeutique. Une bonne prise en charge du TOC aux formes légères peut ainsi aboutir à une rémission totale des symptômes.

D’autre part, le TOC aux formes sévères peut être extrêmement contraignant pour le patient. En effet, ce dernier en est entièrement otage. De nouvelles formes de thérapie comme la stimulation neuronale profonde du cerveau pourraient cependant constituer des soins efficaces.

Les solutions proposées dans la guérison du TOC poursuivent deux objectifs précis. Le premier est de réduire les symptômes, ramenant ainsi une vie quotidienne normale au patient. Le second objectif est de diminuer l’énorme perte de temps que le patient engage en répétant sans cesse ses rituels.

Le bilan clinique pour le traitement du TOC

Le bilan clinique constitue la première étape clé d’une prise en main efficace du TOC. Il doit comporter un certain nombre de démarches :

• confirmation d’un diagnostic positif en écartant tout symptôme qui diffère du TOC ;

• évaluation de la sévérité clinique chez le patient ;

• identification de perturbations associées au TOC :

◦ neurologique : tics complexes, troubles de l’attention…

◦ affective : Dépression, bipolarité, tempérament…

◦ anxieuse : troubles paniques, phobie sociale, anxiété généralisée…

◦ psychotique : schizophrénie, paranoïa…

◦ contrôle des impulsions : boulimie, abus de substances…

Une étude détaillée de ces éléments sera nécessaire. Ainsi on pourra fixer clairement des repères pour choisir les médicaments à adopter qui les plus conformes aux cibles cliniques.

Les séances de thérapie comportementale et cognitive

Les spécialistes recommandent généralement la thérapie cognitive comportementale pour le soin des troubles obsessionnels compulsifs. C’est une psychothérapie courte qui a comme objectif de résoudre un problème de la façon la plus précise possible. Qu’il s’agisse d’un trouble compulsif ou obsessionnel, la thérapie agit de manière concrète sur les comportements problématiques du patient. Elle va en effet modifier ses pensées et ses émotions. Elle s’adapte aussi bien à l’enfant, aux jeunes personnes qu’aux adultes. Le thérapeute œuvre pour modifier la façon d’interpréter les situations et la manière de s’y comporter. La pratique d’exercices ainsi que l’acquisition progressive de nouvelles techniques permettent de diminuer l’anxiété et de gérer les compulsions.

Cette forme de psychothérapie va ainsi fournir à la personne des pensées et des réponses adaptées à la réalité. Plusieurs principes interviennent dans cette approche thérapeutique. La pédagogie notamment explique au malade les techniques et les objectifs du traitement. Le psychothérapeute sollicite également la collaboration de son patient pour fixer des objectifs réalistes. La personne est ainsi initiée à l’auto-observation et à la faculté d’interpréter les situations en vue de changer ses comportements.

Il existe un grand nombre de techniques associées à la psychothérapie pour traiter le TOC. Il y a notamment l’exposition graduée avec une prévention de la réponse (EPR). Le patient affronte progressivement les situations qu’il appréhende, à raison d’une fois par semaine. Ces situations sont listées, et le patient aura à travailler seul sur elles pour en faire des exercices au quotidien. À terme, le patient pourra transformer ses fausses croyances, sur son propre sujet et sur son mode extérieur. Les résultats de cette forme de thérapie sont souvent évalués grâce à des questionnaires. Ceux-ci sont ensuite soumis au patient au début et à la fin du traitement.

Il y a enfin la psychothérapie d’inspiration analytique (voire la psychanalyse classique) peut aussi être utilisée. Elle aide la personne à élaborer sa propre version de l’apparition de la souffrance psychique. Son objectif n’est pas celui d’agir directement sur les manifestations gênantes. Elle entend plutôt plutôt partir de ce que le patient comprend de lui-même. Elle diminue ainsi son angoisse et appréhende mieux ses problèmes.

Les médicaments anti-anxiété

Différents médicaments peuvent être utilisés pour traiter les troubles obsessionnels compulsifs, notamment les antidépresseurs et les anxiolytiques. Le TOC serait également associé à un manque de sérotonine dans le cerveau. C’est pourquoi les principaux médicaments utilisés concernent les antidépresseurs de la famille des inhibiteurs de la recapture de sérotonine (ISRS). Ceux-ci facilitent le passage du message nerveux et ont démontré leur efficacité dans de nombreux cas. Après l’évaluation du TOC chez le patient, le médecin traitant déterminera s’il est utile de prescrire un ou plusieurs médicaments. Il faut noter que chaque individu répond différemment aux traitements qui lui sont prescrits. Il faut compter en moyenne 8 à 10 semaines de traitements médicamenteux avant de pouvoir juger de son efficacité. Si les troubles réapparaissent, le dosage peut être augmenté progressivement.

Afin de traiter le TOC, on repère trois cibles qui correspondent aux phénomènes chimiques opérant dans le système nerveux :

• la sérotonine, essentielle pour freiner rituels et obsessions, vise les aspects de contrainte, contrôle et conscience du sujet ;

• la dopamine est l’accélérateur qui vise les croyances, les tics, la rigidité, la lenteur du patient ;

• l’acide γ-aminobutyrique ou GABA agit comme un calmant ou un modulateur émotionnel. Il a pour cibles les crises de colère, la dépression, l’intensité affective ou l’instabilité émotionnelle.

En 2008, le docteur Élie HANTOUCHE, psychiatre à la direction du Centre des Troubles Anxieux et de l’Humeur (CTAH) de Paris, a mené une enquête sur les troubles obsessionnels compulsifs en France. Cette étude a démontré que seuls 25 % des patients souffrant du TOC répondent efficacement aux traitements prescrits. C’est ainsi qu’un traitement pharmacologique guidé par un plan thérapeutique précis a été instauré, notamment :

• le choix et la durée du traitement (de 8 à 12 semaines) ;

• la tolérance du patient en minimisant les effets indésirables des médicaments ;

• les stratégies en cas de non-réponse ;

• la combinaison des ISRS avec d’autres traitements : clomipramine en perfusion, antipsychotiques atypiques, lithium, stimulants, mémantine…

Par ailleurs, il faut savoir que les antidépresseurs peuvent aggraver la manifestation du TOC chez certains patients. En effet, certains facteurs annoncent cette situation assez exceptionnelle, où le traitement est susceptible d’aggraver paradoxalement le TOC. La personne affiche une humeur tout à fait contraire aux manifestations courantes du trouble. Elle montre un tempérament facilement irritable, une idée de suicide à répétition, des obsessions agressives. Elle présente également une résistance aux traitements malgré un nombre élevé de soins antérieurs. Ces éléments sont en faveur de la nature bipolaire des manifestations du TOC, expliquant son aggravation par les antidépresseurs.

De nouvelles techniques de traitement du TOC

Dans les années 1990, des neurochirurgiens remarquent les résultats considérables obtenus suite à une certaine expérience. Celle-ci consistait en l’implantation d’électrodes dans le cerveau de patients atteints de la maladie de Parkinson. Cette technique leur a permis de retrouver une vie presque normale. C’est ainsi que la méthode de stimulation par électrodes a trouvé sa place dans le traitement du TOC. C’est particulièrement efficace chez ceux aux symptômes sévères ou résistants aux autres soins. Différentes techniques ont ainsi été réalisées avec des résultats encourageants, notamment :

• la stimulation cérébrale profonde ou l’électrostimulation.

Elle permet de fixer deux électrodes sur la partie du cerveau en les reliant à un stimulateur implanté sur la peau. Cette technique délivre un courant électrique continu en mesure de corriger les signaux anormaux émis par le cerveau ;

• la stimulation magnétique transcrânienne, qui consiste à envoyer une impulsion magnétique indolore..

Pour les personnes sujettes aux TOC sévères, un suivi psychiatrique régulier est indispensable, notamment en vue d’une meilleure réinsertion sociale.

Les solutions pour prévenir et se protéger du TOC

Un grand nombre de personnes atteintes du TOC admettent que leurs états d’obsession et de compulsion ne sont pas raisonnables. Pourtant, ils ressentent fortement le besoin d’exécuter un comportement quelconque de façon répétée, associé ou non à une compulsion mentale. Ainsi, prévenir le TOC c’est identifier dès le départ les symptômes qui pourraient entraver la routine. Autrement dit, il faut repérer les obstacles aux activités scolaires, au travail, à la famille et aux activités sociales. Même si la personne s’en cache, elle sait que son comportement est irrationnel et que sa vie en est affectée. Reprendre personnellement le contrôle du TOC pour se sentir soulagé des symptômes constitue la meilleure approche pour prévenir ce trouble. On note que la plupart des personnes atteintes de trouble obsessionnel compulsif sont également touchées par d’autres affections mentales. Parmi elles, il faut compter la dépression et la phobie sociale en particulier.

Les symptômes associés au trouble obsessionnel compulsif s’accompagnent rapidement d’une dépression. Elle se manifeste notamment à travers la fatigue, les troubles du sommeil ou les maux de tête. Les personnes atteintes d’un TOC peuvent de même développer un problème de dépendance vis-à-vis de l’alcool. Ils trouvent leur refuge dans l’alcool ou la drogue pour essayer de contrôler leur anxiété. Malheureusement, les proches du patient ne comprennent pas toujours ce comportement irrationnel de la personne affectée par le TOC. Elles entrent souvent en conflit avec elle. Ces conflits ont pourtant un impact sur la vie quotidienne de l’individu, en plus de favoriser son isolement social. Pour des soins efficaces et durables, l’état d’une personne atteinte de trouble obsessionnel compulsif est à prendre au sérieux. C’est la seule manière de l’aider à se protéger du TOC.

Conclusion

Le trouble obsessionnel compulsif (TOC) affecte aujourd’hui des millions de personnes de tous horizons : hommes, femmes, enfants, adolescents, adultes. Si vous présentez des symptômes du TOC, agissez dès maintenant. Ce guide complet vous aidera à maintenir une bonne santé mentale afin que vous changiez certaines habitudes de vie.

Contrairement aux adultes, les enfants et adolescents atteints de TOC ne reconnaissent pas immédiatement que leurs obsessions et compulsions sont excessives. De nombreux facteurs entraînent l’apparition des symptômes du TOC. Cela ne permet pas d’identifier clairement ses causes en dehors de l’anxiété. D’autant plus que ces facteurs peuvent être biologiques, héréditaires, individuels ou environnementaux.

Blog